Interviews / conférences

 

Voici une sélection d’interviews et diverses autres interventions (tables rondes, conférences…).

Interview pour France 3 Ile-de-France

#Interview L’#autisme en entreprise : témoignage recueilli par Bruno Askenazi pour Capital Magazine Trouble du sens social, l’autisme Asperger est un handicap qui peut très bien s’accorder aux règles de la vie en entreprise, à condition de le comprendre. Le témoignage de Lali Dugelay, «Aspie», dircom et positive. Lire la suite.

Interview pour AirZen Radio
Interview pour Faire Face Magazine

https://aspieatwork.fr/2021/12/17/colloque-unite-dans-la-diversite-assemblee-nationale/

Un grand merci à Sophy Caulier et au journal Le Monde pour la mention publiée ce jour dans le cadre du dossier « Les salariés neuroatypiques sont un vivier de talents pour l’entreprise ».
https://aspieatwork.fr/2021/12/16/interview-pour-le-monde/


Interview pour L’Humain Visible

Le 24 novembre 2021 à l’Assemblée Nationale, colloque « Lutte contre les violences faites aux femmes en situation de handicap ».
J’ai pu poser la question : « Le sous-diagnostic des femmes autistes contribue sûrement à l’énorme pourcentage des violences sexuelles par ces dernières (88%!!). Comment informer, sensibiliser le collectif de travail sur la vulnérabilité des femmes autistes ? Comment mettre en place des mesures de protection pour ces femmes au handicap invisible ?


Interview pour l’INAttendu sur franceinfo avec Nathanaël de Rincquesen et Ludivine Lopez, que je remercie chaleureusement pour leur formidable accueil ! Une plongée dans les archives de l’INA (Institut national de l’audiovisuel) pour voir l’évolution de l’accueil en entreprise des personnes vivant avec un handicap.

« Nous avons, ici, mis le focus sur l’invitée de l’émission, Lali Dugelay, autiste Asperger et fondatrice du site Aspie at Work.
Avec Ludivine Lopez et Nathanaël de Rincquesen, tous trois évoquent l’intégration et l’inclusion des personnes handicapées dans le monde du travail dans le cadre de la semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées. »
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Interview pour Urbania


Dans le cadre d’un dossier sur les nouveaux conflits au travail, j’ai pu m’exprimer sur les aménagements nécessaires sur le lieu de travail lorsque l’on est autiste, les relations avec les collègues, les difficultés de compréhension parfois…
Bruno Askenazi a restitué mes propos avec l’optimisme que je voulais donner au ton de ce papier… bravo, car j’ai beaucoup parlé lors de nos échanges, et il a su exprimer clairement mon ressenti ! On y trouve aussi un encadré utile recensant « Six règles inclusives pour bosser avec un Aspi ».
En guise d’introduction de l’article : « Trouble du sens social, l’#autisme Asperger est un #handicap qui peut très bien s’accorder avec les règles de la vie en entreprise, à condition de le comprendre en d’en tenir compte. Le témoignage de Lali Dugelay, « #Aspie« , dircom et positive. »


https://youtu.be/Cj47CKfcl5Uinterview-tpmp-lali-dugelay

https://youtu.be/1CqP8I7hje4lien vers l’article


https://youtu.be/MAozEKiiOUQlien vers l’article

https://youtu.be/hxFKUpkhaTE

Parce qu’il est essentiel de redonner à tous, l’envie de se retrouver dans un esprit festif et solidaire, l’avant-première du festival Touquether, prendra sa place les 10 et 11 juillet 2021 au palais des congrès de la ville du Touquet-Paris-Plage, dans le respect des conditions sanitaires. Un concert de gala avec des artistes engagés, une projection de film gratuite et ouverte à tous, suivie d’un débat avec des personnalités comme Elizabeth Tchoungui et Samuel Le Bihan, parents d’enfants autistes, ainsi que Lali Dugelay, autiste Asperger, viendront soutenir le lancement du festival. Cette avant-première permettra d’annoncer la couleur artistique de ce que sera le festival Touquether, et de retenir les dates du 8, 9, et 10 juillet 2022, pour le nouveau temps fort musical du début de l’été, qui réunira 10 à 20.000 personnes au cœur du Touquet-Paris-Plage.
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https://youtu.be/XzmF3nMz2e4

« Vous ne me connaissez pas, je me fais invisible depuis que je suis née. Ou plutôt, depuis la première fois que je suis née. Je vous passerai les détails de toute ma biographie, mais oui, je suis née deux fois. Le 11 janvier 1977, gros bébé chevelu de 4,2 kg (pardon, maman, pas pour les cheveux, mais de t’avoir imposé l’épreuve de force d’accoucher d’un sumo). Puis je suis de nouveau née en mars 2020, le jour où j’ai reçu mon diagnostic, après des années à m’accrocher coûte que coûte à un monde de neurotypiques où je me suis toujours douloureusement sentie à côté de la plaque et qui m’a souvent rejetée parce que j’avais l’air bizarre, timide, effacée, fantaisiste… licorne ascendant clown dans un monde de costards-cravates. (…) »


« Dans le traitement des candidatures, à compétences égales, l’employeur doit d’abord étudier tous les CV de la même façon, rappelle Lali Dugelay, responsable communication au sein de l’association Le Club des Six, créatrice du site Aspie at Work, qui sensibilise au syndrome Asperger en entreprise et elle-même porteuse de ce handicap. Le handicap ne peut pas constituer un critère de décision dans le cadre d’une candidature » .

En ce qui concerne les entretiens d’embauche, elle précise que « les situations nouvelles représentent souvent de grosses mises en difficultés pour les personnes ‘Aspie’ , qui ne perçoivent pas l’implicite et les non-dits (…) »


« À l’occasion du mois de l’autisme, nous avons interrogé Lali Dugelay, adulte avec autisme diagnostiquée il y a quelques mois. Elle est la créatrice du site Aspie At Work pour faire connaître l’autisme, et ainsi démontrer que toutes les personnes en situation de handicap ont une place en entreprise ordinaire, malgré les préjugés qui ont la vie dure. Dans cet article, découvrez son parcours, ses conseils et son avis pour améliorer l’inclusion des personnes en situation de handicap. (…) »
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 » (…) En ce qui me concerne, j’ai choisi de porter le syndrome d’Asperger, ma « neuro-extraordinarité » avec joie. Parce que si en plus des difficultés que représentent parfois ce handicap invisible, il fallait se laisser aller à l’auto-apitoiement, on ne risquerait pas de se sortir d’affaire ! Alors j’ose regarder et vivre avec bienveillance ces spécificités que j’ai muées en atouts pour ma vie personnelle et professionnelle. Oser être soi. Et vivre avec joie le fait de ne pas être tout à fait ordinaire. Un état d’esprit, un choix de vie. »
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« Depuis de nombreuses années, Lali Dugelay sait qu’elle est HPI (Haut Potentiel Intellectuel), mais cette particularité n’explique pas pour autant sa manière de voir le monde : “je n’ai pas une pensée linéaire, je vis à travers un prisme ou une boule à facettes si vous préférez” explique la quarantenaire. Elle qui s’est toujours sentie différente arrive à dissimuler sa particularité au prix de nombreux efforts “j’ai des troubles socialement admissibles mais ça me demande une concentration de chaque instant pour décoder les situations sociales” ajoute-t-elle. Un jour, elle s’effondre en plein open-space, elle profite alors de son arrêt de travail pour démarrer un processus de diagnostic. (…) »


« Après le concert qui a eu lieu ce samedi soir, le festival Touquether, dédié à l’#autisme s’est poursuivi ce dimanche matin avec la projection du film « T’en fais pas, j’suis là » qui traite la problématique des parents face à l’autisme qui frappe leur enfant, Lali, une femme atteinte du syndrome d’Asperger, a témoigné.

(…) Lali, 44 ans, témoigne, elle aussi devant les spectateurs réunis au palais des congrès du Touquet. Ce n’est que l’année dernière qu’elle a été diagnostiquée comme souffrant du syndrome d’#Asperger. « C’est un calvaire, une souffrance. J’ai été diagnostiquée très tard. Moi, c’est le monde qui m’entoure qui me handicape », raconte-t-elle. Souffrir du syndrome d’Asperger, c’est combattre tous les jours contre son environnement. Et ça épuise physiquement et moralement. « Moi, tout ce que j’entends, tout ce que je vois, tout ce que sens, il faut que ce soit concret. Je suis incapable de comprendre les sous-entendus, les non-dits. Je ne sais pas analyser les sourires. Je ne vois pas le mal. Je conscientise tout ce qui se passe. C’est épuisant. » À force, un jour Lali s’est effondrée. « C’est là que j’ai été diagnostiquée comme autiste Asperger. » Aujourd’hui Lali espère que la prise en charge des autistes Asperger soit diagnostiquée le plus tôt possible. (…) »


« (…) Puis est venu le diagnostic en mars 2020. J’avais alors 43 ans et mes fils 16 et 11 ans. Je les avais informés que j’entamais cette démarche. Le soir même, je le leur ai annoncé, individuellement, pour recueillir leur impression, répondre à leurs questions et surtout leur expliquer les spécificités de l’#autisme. Cette mise au point a détendu nos relations, chacun essayant désormais de s’adapter à l’autre. Aucun d’eux n’a exprimé de gêne ou de honte d’avoir une maman autiste. Accueillant ce diagnostic comme un véritable soulagement, je décidai de me libérer du carcan dans lequel je m’étais enfermée et de porter haut un message d’hymne à la joie de l’inclusion. J’ai changé d’employeur pour une entreprise plus inclusive qui a pris en considération mes spécificités et besoins et aménagé mon poste en conséquence.(…) » »


Nuit du handicap 2021

Conférence


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